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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 14:37

Amis du presque rien et du pas grand-chose de la « Fnac d’en bas », cette année est faite pour vous !

Vous espériez peu, vous serez comblés au-delà de toute attente.

 


En effet, au terme des trois réunions habituelles de négociation sur les salaires, les conditions de travail, etc. nous sommes fixés. Si lorsque les conditions économiques sont bonnes, la redistribution est particulièrement laborieuse, en période de crise comme celle que nous traversons, ben ça change pas beaucoup finalement.

Heureusement, la Fnac est contrainte d’appliquer les minima de grille issus de la convention, ils sont obligatoires, et c’est une explication à la « générosité » inattendue sur certains niveaux.

Pour ceux qui ont un peu de mémoire, nous avons déjà connu plusieurs fois ces évolutions des minima et/ou du SMIC, ils ont pu « pousser au cul » la politique salariale de la Fnac et c’est tant mieux.

Conséquence logique, un tassement du plus grand nombre sur les minima, ce qui efface le « mérite » des augmentations « à la tête du client », mais déqualifie de fait un certain nombre de collègues.

Le ticket restaurant n’augmentera pas, bien que la boite fasse des économies là-dessus en « optimisant » les plannings notamment.

Par contre, la prime de vacances va évoluer de 15€ brut, soit environ 1€ net par mois, mais pour un temps complet. Nous sommes loin des 700€ de Lyon.

Est également prévu un aménagement du congé de solidarité familiale qui ne touchera certainement aucun des salariés de Relais, nous en ferons le bilan en 2013.

 

Nos demandes sur le collectif ne seront pas entendues, nos collègues Parisiens n’ont pas rencontré plus d’écho alors qu’ils ont « retenu » le représentant de la Fnac jusqu’au soir et l’arrivée de la police pour tenter de le convaincre.

Les cadres pourront monétiser 10 jours de leur CET, mais la valeur de sortie est inférieure à la valeur d’entrée, 1/26ème au lieu d’1/21ème  mais aussi non prise en compte de la partie variable de leur rémunération, petite arnaque entre « amis » ?

Le meilleur pour la fin, c’est le futur nouveau variable qui entrera en vigueur en remplacement du VIM dont la Fnac vient seulement de constater qu’il favorisait des comportements pervers et contre productifs, ce que tous les vendeurs du secteur technique savent depuis sa mise en place.

Le VIM est une discrimination pour les salariés autres que ceux des produits techniques, mais la Fnac déclare l’assumer totalement.

C’est pour l’instant le REC (reconnaissance expérience client), mais l’acronyme devrait changer parce que, demander au collègue « t’as fait ton REC, Tom ? » ça le fait pas bien… Nous n’allons pas vous expliquer le fonctionnement de cet avatar du VIM qui n’est pas encore viable, juste qu’il faudra cumuler des points et des points et compter sur des enquêtes de satisfaction. La vraie nouvelle, c’est que le montant versé au global au titre du REC sera le même que celui du VIM, soit environ 6% des salaires en moyenne.


C’est avec cet arsenal que la direction envisage d’entrainer les troupes vers 2015, bon courage !

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 18:56

 

Fnac, Apple, Amazon, Borders, Kodak, Barnes & Nobles, Facebook, Google, numérique, digitalLe Nasdaq est revenu à ses plus hauts niveaux, Apple est la première capitalisation boursière mondiale, Facebook vaut 100 milliards de dollars, Zynga, Linkedin et Groupon ont réussi des entrées en bourse fracassantes. Le numérique est le secteur économique qui connaît la plus forte croissance et fait naître le plus de jeunes entreprises. Il rebat les cartes dans tout les secteurs et impacte la plupart des entreprises.

 

Certaines entreprises ont surfé sur la vague numérique comme Apple, Amazon, Samsung ou Facebook. D’autres ont été affaiblies comme Universal Music ou Sony. Et quelques unes ont été balayées et ont disparues, comme le distributeur de disques HMV, le producteur de films photo Kodak, ou le libraire Borders.

 

 

Par Henri de Bodinat, Auteur de “La stratégie de l’offre” (éditions Pearson)

http://strategies.blogs.challenges.fr/archive/2012/03/07/une-nouvelle-victime-du-tsunami-numerique-la-fnac.html

 

 

Face au numérique, il n’y a pas de fatalité du succès ou du déclin. Il n’y a qu’une bonne ou une mauvaise stratégie.

 

L’industrie de la musique a été saignée par le numérique avec un chiffre d’affaire divisé par deux; au lieu d'en faire un levier de croissance et de rentabilité, elle s’est rétractée sur les supports physiques et a pleurniché devant la piraterie.

C’est un outsider de la musique, Steve Jobs, qui en lançant l’Ipod et ITunes, a montré que l’on pouvait faire payer pour la musique à condition d’offrir un écosystème complet, simple et pertinent. Les industriels de la musique, au lieu de le traiter en sauveur, l’on traité en paria, ce qui en dit long sur leur absence de vision.

Quand les opérateurs téléphoniques ont voulu concurrencer Apple et vendre de la musique en ligne, les même industriels de la musique ont tué la poule aux œufs d’or en exigeant des minima garantis absurdes et des niveaux de rémunération destructeurs. Au lieu de transformer les opérateurs des partenaires ils les ont dégoûtés de la musique. L’industrie de la musique a été affaiblie non par le numérique mais par des dirigeants ineptes.

 

La FNAC semble prendre le même chemin. La FNAC était un véritable media, un « agitateur culturel », combinant en un seul lieu, de façon unique, livres, musiques, vidéos, et matériel photo, télé, hifi. Avec des vendeurs connaisseurs capables de guider le chaland. La FNAC était une expérience exceptionnelle.

 

En quelques années le concept a été sabordé, et le numérique lui donne le coup de grâce.

 

En faisant venir à la FNAC des spécialistes de la grande distribution, des rois de la marges arrière, de la rotation de stocks, de la rentabilité au mètre linéaire rayon par rayon, en pressant comme du citron un personnel payé à réassortir et non à conseiller, les dirigeants ou actionnaires successifs ont réussi à augmenter de façon fugace la rentabilité à court terme tout en dégradant l’expérience utilisateur et en détruisant le concept. Il fallait d’ailleurs y penser : prendre des spécialistes d’une forme de commerce en train de devenir périmée (l'hyper distribution classique est obsolete) pour gérer une forme de commerce d’exception.

 

Puis est arrivée Internet. La FNAC a subi un premier assaut : Amazon. Des livres et des CD livrés chez soi, au même prix, avec un choix supérieur, et un moteur de recherche pertinent. La Fnac était dépassée. Elle a tenté de monter un service concurrent, mais il était inférieur sur tous les plans. Internet 1- FNAC 0.

 

Deuxième assaut : ITunes, qui combinée à Amazon, a érodé les ventes de CD. La FNAC monte son système de téléchargement, médiocre, non compatible avec l’IPod, qui s’enlise. Internet 2-FNAC 0.

 

Parallèlement, oubliant la notion d’expérience totale, oubliant que dans une offre certains composants sont essentiels même si s'ils vendent peu ou sont peu utilisés (que ceux qui ont utilisé un airbag lèvent la main), la FNAC dégarnit son rayon CD, et donc la richesse de son offre sur la musique, un de ses facteurs d’attraction majeur. Raisonner rayon par rayon et non pas en offre globale est une erreur de débutant. Internet 3 – FNAC 0.

 

Arrive aujourd’hui l’Ebook, avec Amazon. Alors que le téléchargement sur le Kindle d’Amazon représente déjà plus de 10% des revenus des éditeurs américains en 2011, la FNAC attends le débarquement en France du Kindle d’Amazon pour lancer son propre reader avec l’entreprise Canadienne Kobo. L’échec est annoncé car Le Kindle puis le le Kindle Fire, comme IPod et ITunes, représentent un écosystème beaucoup plus attractif pour le client final. En 2015, plus du tiers des ventes de livres seront numériques. Après la musique, le rayon livre de la Fnac est menacé. Elle va donc réduire l’assortiment et le personnel qualifié, comme dans tout bon raisonnement de comptable, et ouvrir une voie royale à ses concurrents pure player numériques. Internet 4- FNAC 0.

 

Ce sera ensuite le tour de la vidéo, que le numérique va aussi absorber, pour le plus grand profit des producteurs et la plus grande perte des distributeurs englués dans le physique. La FNAC, sorite du disque, du livre, et de la vidéo, deviendra t’elle finalement un distributeur de matériel électronique ou de mobiles, mais quel sera son avantage compétitif sur Darty dans un secteur ou les marges sont rabotées et ou Surcouf a fait faillite ? Et surtout comment concurrencer Amazon ou Pixmania, les rois du e-commerce de produits bruns? Internet 5-FNAC 0.

 

La FNAC avait tous les atouts pour prendre le tournant numérique. Un concept très fort, une base de centaines de milliers de porteurs de cartes d’une valeur immense, un personnel compétent et connaissant ses produits, des laboratoires de test efficaces, des emplacements prestigieux, des contacts privilégiés avec tout les producteurs de culture. Mais elle a raté sa transformation de détaillant physique en société de « click et mortar ». Barnes et Noble, au départ chaîne de librairies traditionnelles, réalise aujourd’hui plus d’un milliard de dollar de chiffre d’affaires avec son propre Ebook reader et ses téléchargement de livres. Apple ouvre des Apple Stores, et même Pixmania va ouvrir des magasins physiques, sortes de showroom destinés à soutenir l’activité Internet. Les modèles mixtes physiques/numériques ont le vent en poupe, mais la FNAC a réussi le double exploit de dégrader son offre physique et de ne pas utiliser ses atouts pour devenir une reine du numérique.

 

L’arbitre va siffler la fin du match et la FNAC sera KO debout. Elle s’est trouvé, comme l’industrie de la musique, face à la marée numérique. Et comme l’industrie de la musique, elle n’a pas su intégrer le numérique dans son offre, et a même dégradé son expérience client initiale. Elle a réagi de façon primaire et comptable à la révolution numérique, au lieu de la récupérer à son profit. Elle s'est tiré une balle dans un pied malade.

 

 

 

 

 

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 18:52

Par 20 minutes.fr

http://www.20minutes.fr/economie/906465-fnac-lance-vente-petit-electromenager

 

 

 

Le distributeur de produits culturels et technologiques Fnac va vendre du petit électroménager dans l'un de ses magasins d'Ile-de-France à la fin de la semaine, et prévoit d'en faire autant dans la quasi-totalité de ses magasins français d'ici fin 2012, a-t-il annoncé mercredi.

Plus de 3.000 m² de maison et design

Le premier espace «Maison & Design» occupera 90 m2 du nouveau magasin de 3.150 m2 qui va ouvrir ses portes vendredi au centre commercial Rosny 2, en banlieue parisienne, a indiqué la Fnac dans un communiqué, confirmant une information publiée dans Les Echos de ce jour.

«Le plan de développement stratégique de la Fnac (Fnac 2015 présenté en juillet 2011, ndlr) reposait notamment sur une offre de produits couvrant un territoire plus large et visant à faire de l'enseigne le spécialiste des loisirs, des technologies et des produits innovants», a expliqué le groupe.

«Englobant et dépassant l'offre actuelle, cette nouvelle offre permet à l'enseigne de mieux répondre aux attentes de ses clients tout en trouvant de nouveaux relais de croissance», a-t-il poursuivi. La Fnac avait déjà commencé à déployer au cours de 2011 des Univers enfants, services et téléphonie et s'apprête à inaugurer «son premier Univers Maison & Design qui sera déployé dans la quasi-totalité des magasins en France d'ici la fin de l'année».

Darty ne vend que de vulgaires réfrigérateurs

Quelques appareils électroménagers étaient déjà commercialisés près du rayonnage des livres de cuisine et sur son site internet, mais ils auront désormais un espace dédié dans les magasins, précise-t-on à la Fnac. Pas question néanmoins de vendre du gros électroménager, seuls de petits appareils (aspirateurs, cafetières, grille-pains, robots, ustensiles) «à la pointe de l'innovation, technologique et design» seront disponibles.

«Cet univers sera complété par une offre de produits éditoriaux, livres et DVD, dédiés à cet espace», a ajouté la Fnac. L'enseigne «ne marchera pas sur les plates-bandes de Darty en vendant de vulgaires réfrigérateurs. Les nouveaux produits devront tous présenter un design élaboré", avait relevé le quotidien économique Les Echos.

Le magasin de Rosny 2, qui faisait auparavant 1.300 m2, disposera également du plus grand Univers Kids de l'enseigne (300 m2) dans lequel seront rassemblés des produits destinés aux enfants de 0 à 13 ans.

Affecté par la baisse de la consommation, le groupe a annoncé mi-janvier la suppression de plus de 500 postes dans le monde, dont 310 en France dans les services administratifs via un plan de départs volontaires. Il compte économiser 80 millions d'euros en année pleine, grâce à un important programme de réduction des frais généraux.

 

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 17:40

 

  Depuis les déclarations fracassantes remettant pour partie en cause la Stratégie Fnac 2015, de hauts cadres dirigeants ont quitté le navire, démissionnaires ou licenciés, peu importe, l'épine dorsale du paquebot si fissure de toute part!

Prétextant des résultats économiques alarmants, contre vérité démontée par le cabinet APEX désigné par le CCE dans le cadre d'une expertise. Les experts ne nient pas une baisse d'activité, mais la direction dramatise la situation afin de justifier sa volonté d'engager une réduction des coûts de 80 millions d'euros, laquelle se traduirait en ce qui nous préoccupe prioritairement, par un plan de suppressions de 310 postes en France avec toutes les conséquences sociales induites.

Nous ne sommes pas opposés à une réorganisation dans la mesure où celle-ci ne se fait pas au détriment de l'emploi et ne participe pas à une dégradation des conditions de travail et qu'elle soit de nature à redonner du chiffre d'affaire aux magasins. Il n'en est rien bien évidemment sur les deux premiers items, quant au troisième, si les économies réalisées ne sont pas réinvesties dans les magasins pour fidéliser la clientèle actuelle et pour en attirer une nouvelle, les magasins vont réellement se « casser la gueule », et ce n'est l'intérêt de personne! La création de nouveaux univers ne pourra exister et perdurer dans le temps qu'avec des moyens financiers et humains, ce n'est pas le choix qu'ont privilégié les dirigeants de la Fnac, ils n'ont pas daigné répondre sur les moyens financiers qu'ils comptaient allouer à ces nouveaux univers.

Les élus(es) du CCE forts du rapport du cabinet APEX réfutent l'idée d'un quelconque motif économique justifiant d'un PSE (Plan de Sauvegarde de l'Emploi) et demandent d'avoir des documents complémentaires beaucoup mieux argumentés. Devant l'intransigeance de la Direction, les élus(es) du CCE décident de saisir le tribunal aux fins d'obtenir la communication d'un document d'information complet, cohérent et lisible, qui seul permettra au CCE d'exercer ses prérogatives aux fins de défendre les salariés et l'entreprise. Une action en justice nécessaire aux fins de faire valoir leur droit et notamment obtenir la suspension de la procédure en cours, de contester le motif économique dans l'attente de la communication complète et compréhensible à laquelle ils ont droit.

 

Ce n'est pas la future implantation « sous forme de test » de caisses automatiques à la Fnac de Metz, et déjà opérationnelle à la Fnac Parly, qui sont de nature à nous rassurer. La crainte bien réelle d'un nouveau PSE en cours d'année nous fait demeurer des plus combatifs .

 

 

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 09:53

    Cette fois, c’est pour « contrefaçon » que Mickaël Prince délégué syndical CGT TFE CHAULNES (Groupe STEF Transports) grimpe, le 13 mars 2012, les marches du palais de justice d’Amiens. Pour « atteinte au droit d’auteur » : parce qu’il a repris, détourné, posté sur YouTube, une chanson de sa multinationale – qui vantait les joies de l’alcool… « Il faut me faire craquer. Tous les motifs sont bons. En 2009 à l’entretien pour le licenciement, on m’a expliqué qu’on en était là parce que Chaulnes, dans le groupe, est devenu ‘le village des irréductibles Gaulois’. Y a une carte de France dans le bureau du directeur, Chaulnes est marqué en rouge. »

 

     « Les sociétés se servent des tribunaux pour nous poursuivre. Mais les juges d’instruction, franchement, ils n’ont pas de travail plus urgent ? » Aujourd'hui, le délégué syndical CGT Mickaël Prince n'est toujours pas tranquille, bien qu'il n'ait pas été licencié. En 2006, Le délégué syndical Mickaël Prince accuse Bernard Morvan, le directeur régional des Transports Frigorifiques Européens, de lui avoir expliqué qu'il n'aurait plus d'évolution de carrière dans l'entreprise TFE, à cause de son étiquette syndicale. A l'époque de cette déclaration Bernard Morvan avait porté plainte pour « dénonciation calomnieuse », accusant Mickaël Prince d'avoir tout simplement menti. Ce que ne sait pas le directeur, c'est que le délégué syndical a enregistré toute la discussion et la proposition avec un MP3. Le 7 septembre 2010, le tribunal en charge de l'affaire décide de condamner le directeur. Une décision confirmée par la cour d'appel en 2011 : « M.Prince n'a pas menti quand il indiquait que M. Morvan lui avait proposé 40 000€ pour son départ de l'entreprise, ce dernier ayant en effet dit "je vous propose pour partir de l'entreprise 40 000€"(...) ».

 

    Un peu plus loin, la décision de justice cite encore Bernard Morvan : « Si vous voulez rester dans le groupe, moi, je vais réfléchir à la question, mais à ce moment-là il faudrait qu'on fasse l'affaire entre vous et moi, que vous abandonniez tous vos mandats (...) » Le tribunal relaxe donc M. Prince des faits de dénonciation calomnieuse puisqu'il reconnaît que tout ce que le syndicaliste a dit est vrai. Le directeur régional est condamné à verser à M. Prince 2 000 € « en réparation du préjudice tant financier que moral, cette citation directe pouvant s'analyser comme une nouvelle pression sur le délégué syndical qu'est M. Prince ».

 

   Pour la liberté d’expression, le respect et le développement du droit syndical Nous exigeons l’Arrêt des poursuites judiciaires contre le délégué syndical !!

 

Face à cette obstination, la CGT TFE CHAULNES organise

 un rassemblement d’ampleur devant le tribunal correctionnelle d’Amiens le 13 mars 2012 !

 

Barbecue à partir de 12H30 ! Rassemblement auquel nous appelons

à participer tous les salarié(e)s, tous les délégué(e)s et tous nos soutiens syndicaux, associatifs et politiques ;

bref, tous les citoyens soucieux de la défense du droit syndical !!

 

 

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 18:19


Pour certains, il semble que ça roule, à l’image du dirigeant éclairé dans son allocution récente en commentaire de l’exercice 2011 de PPR: "Sublime"

Le C.A. de PPR est en hausse de 11.1% et le résultat opérationnel est en hausse de 16.9 % à

1 milliard et 602 millions d’euros, excusez du peu.

Les actionnaires doivent être satisfaits puisque malgré la crise la distribution sera exactement la même que l’an passé soit 441 millions d’euro, même si les résultats auraient permis de verser un dividende supérieur.

 

Notre mauvais esprit nous amène à penser qu’en versant juste le même montant, le groupe va réussir à s’exonérer du paiement de la fameuse prime exceptionnelle de partage des profits, la notion de partage a réellement du mal à passer chez les riches…

 

Que pèsent finalement les 80 M€ d’économies prévues par le plan social à la Fnac en regard des résultats ? Quelques dizaines de centimes d’euro par action, ça donne la bonne dimension du sacrifice.

Le résultat de la Fnac, certes en baisse représente malgré tout 60 Md’€.

 

Le « Champion » recruté il y a un an a déjà fait long feu, remplacé par un autre directeur issu d’Espagne où la crise est plus sévère, un signe ? En tout cas, ça s’agite là haut sans qu’en bas on en mesure l’efficacité !

 

Mais la purge du PSE ne serait que partielle si l’on en croit le magazine « Challenges » faisant état d’une information selon laquelle, Xavier Bertrand, actuel ministre du chômage et ancien secrétaire de l’UMP aurait demandé à certains dirigeants d’entreprises dont la Fnac et Areva de limiter l’ampleur des licenciements avant l’élection présidentielle ou de licencier après.

Le même ministre qui en même temps exhorte à Goodyear Amiens Nord la CGT à accepter le plan social et à St Quentin de quitter la ville...  

 

Qu’au passage, les salariés concernés par une éventuelle « troisième couche » de PSE soient pris pour des billes n’a que peu d’importance à leurs yeux.

La fête la vraie, c’est pour après et chacun d’entre nous

peut s’interroger sur sa situation de futur chômeur à la lumière

de la volonté affichée de nous presser le citron!!!

 

Les allocataires du RSA récemment désignés de « cancer de la société », c’est un avant-gout de ce qui nous attends nous les chômeurs en matière de stigmatisation.

 

Face à l'austérité généralisée actuellement préconisée par les néolibéraux la Confédération Européenne Syndicale, pourtant timide d’habitude, appelle à un mouvement européen le 29 février profitons-en.

 

Stop au plan social; Stop au sabotage

Ripostons en magasin

Agissons ensemble dans la rue

mercredi 29 Février après 12H, debrayage, distribution de tracts...

Ne lachons rien, des alternatives existent

 

debrayage-le-29-02.jpg

 



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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 13:42
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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 18:55

 


Les organisations syndicales de la FNAC s’opposent aux 500 suppressions d’emplois annoncées dans le cadre d’une réorganisation des services administratifs et support de l’entreprise ainsi que le service communication. Ils s'inquiètent aussi de l'évolution et de la disparition des métiers contenus dans le plan Fnac 2015.


PPR, l’actionnaire, ne manque pourtant pas d’argent en ce moment : la Fnac génère encore du résultat, même s'il est en baisse.
La FNAC a pourtant remonté 600 millions d’€ de dividendes en 4 ans à PPR sans avoir bénéficié des investissements nécessaires à son développement et à sa stratégie.
Le financement du plan FNAC 2015 du PDG de l’enseigne, M. Bompard, est ainsi remis en cause.

L’avenir de l’entreprise paraît incertain tant la stratégie est floue et le manque d’investissement criant !
Nous dénonçons la méthode qui consiste à tailler dans les effectifs alors que des moyens auraient pu être mobilisés très en amont.

Les changements d’organisations induites par ces 500 suppressions de postes ne peuvent conduire qu’à une dégradation des conditions de travail pour l’ensemble des salariés.

Ainsi, malgré la crise, la Fnac doit continuer à remonter des dividendes aux actionnaires au détriment d’une véritable stratégie commerciale capable de créer du chiffre d’affaires, seule capable d’assurer la pérennité de notre entreprise.

Des réunions sont prévues dans les semaines à venir sur chaque entité Fnac au siège, en banlieue parisienne et en province.

Les organisations syndicales sont décidées à s’opposer par tous les moyens à ces licenciements boursiers à la Fnac.

 

 

Considérant que les négociations doivent être  loyales et sincères et se faire en toute connaissance de cause.

Que l'annonce d'un PSE pendant la GPEC ne nous paraît pas conforme à l'esprit des textes.
Que par ailleurs la création d'univers, rend nécessaire une négociation sur les classifications et qualifications de ces nouveaux métiers.
En conséquence, Les OS CFTC, CGC, CGT, FO et SUD suspendent leur participation à la négociation CPEC, jusqu'à la fin du processus d'information du contenu du PSE aux Instances représentatives du personnel. 

 

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 23:58

Au terme d’un plan communication préparé de longue date, la réunion du Comité Central d’Entreprise a donc permis l’expression de la direction dans ce qu’elle a malheureusement pris pour habitude, l’annonce d’un plan social.

 

Communiqué de presse envoyé pendant les réunions de CCE tous convoqués à la même date et à la même heure, et publication simultanée d’une interview d’Alexandre Bompard sur Le Figaro.fr., laquelle est suffisamment complaisante pour laisser supposer une proximité entre les protagonistes.


A noter que l’accès aux étages stratégiques du siège a été protégé avant l’annonce, dès fois que la colère de la « Fnac d’en bas » ne dégénère en violence envers les responsables…

 

Le masque du cinéphile amateur affiché (et approuvé) de romantisme délicat tombe et nous livre désormais une trash série à la Fnac.

C’est à la hache que se dessine la suite du scénario, notamment pour les derniers rescapés du précédent PSE sur le back-office :


Ça va saigner, Alexandre va terminer le boulot.

 

Il l’a écrit aux collaborateurs, dont en lisant entre les lignes, leur sacrifice va permettre de continuer à assurer le développement de l’enseigne. Surtout celui du bénéfice.

 

Rapidos, l’examen du « plan du comité de direction » porte sur trois axes:

 

  • Le premier est le gel des recrutements partout, ce qui a du beaucoup les faire rire tant il est vrai que nous vivons le truc depuis bien longtemps et qu’il parait difficile de faire plus.

 

  • Le second axe précise que l’avenir  sera fait de « modération salariale », cette annonce serait de nature à provoquer une crise d’énurésie si la situation n’était pas si grave.

 

  • Le dernier axe, la « réorganisation », rentre dans le dur : disparition de 310 postes avec un « accompagnement social exemplaire ». Une limousine pour Pole Emploi peut être ?

 

C’est bien là que va se faire l’économie de 80 M€, car, coïncidence étonnante, c’est à la louche ce que représentent les 310 postes mais c’est aussi la part du résultat qui manquerait cette année pour égaler 2010 !


La crise c’est pour nous, pas question de faire une pause dans le versement des dividendes qui

resteront encore d’un bon niveau.

Les 310 vies bouleversées pèsent peu

en regard des appétits capitalistes.


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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 22:07

 


Le rideau de la Fnac d'Amiens sera resté baissé pendant plusieurs heures ce mercredi 18 Janvier
car plus de 90% des salariés avaient décidé 
 de se mettre en grève. 

Le plan social et la suppression de quatre postes annoncés vendredi 13 aura été la goutte qui a fait débordé le vase,
pour des salariés déjà excédés par une direction
qui leur demande de faire toujours plus de concessions
sur leurs conditions de travail. 

  Ce mouvement incarne aussi pour tous la volonté d'exprimer son soutien envers les 4 salariés concernés
ainsi que le désir de prouver notre solidarité commune. 

Etre solidaires, unis, et construire ensemble
pour lutter contre le recul social est la seule des solutions à opposer à ceux qui voudraient faire payer "leur crise"
aux seuls salariés. 

En images:
DSCF0428.jpg
photo.JPG
photo-1.JPG
sur le net, c'est aussi:

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