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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 18:14

On peut dire que les journalistes du Parisien ont réussi leur coup lundi en publiant un article faisant état de la suppression de 600 postes à la Fnac.

L’agitation a gagné toute la presse et l’entreprise forcément,

 la nouvelle arrivant peu après la liquidation de Virgin.

 

La direction de la Fnac a démenti l’information parue lundi affirmant que rien de tel n’était prévu, mais les chiffres cités dans le Parisien interrogent en raison de leur précision, et de l’origine supposée de la fuite, à savoir PPR devenu depuis hier Kering.

 

La hauteur des réductions de couts supposée intervenir dans un avenir proche recoupe aussi l’information que nous vous avions livrée il y a peu, laquelle a donné lieu aussi à un démenti.

 

Pour rappel, la presse avait annoncé le PSE 2012 avant que les salariés et leurs représentants n’en soient informés…

 

Pour point de comparaison, rappelons aussi que chez Peugeot il y a peu, la mise au jour par la CGT d’un plan de fermeture de site, qualifiée par la direction de simple « hypothèse de travail » sans lendemain a finalement donné lieu plus tard à l’annonce de la fermeture d’Aulnay.

 

Nous rencontrions hier la direction de la Fnac sur un autre sujet, et la question de la réalité du projet a évidemment été posée immédiatement.

 

Nous avons eu le même démenti véhément, pas de projet de PSE immédiat même si pour la Fnac les surfaces et le personnel dédiés au disque restent trop importants, ce que nous avions déjà entendu.

 

Mais, lorsque nous demandons aux représentants de la Fnac de s’engager sur l’absence de PSE dans la durée, par exemple 2013, ils s’y refusent.

 

Pas franchement de nature à calmer nos inquiétudes et celles des disquaires particulièrement visés selon l’article du Parisien.

 

La question de savoir qui aurait eu un intérêt dans cette « annonce » n’a pas trouvé de réponse sérieuse, sa concomitance avec la scission de la Fnac et sa mise en bourse questionne aussi.

 

 

L’angoisse use aussi.

 

Article du Parisien: link  600 postes menacés à la Fnac

Article du Courrier Picard: link Craintes à La Fnac d'Amiens

                                                                                                                                

Votre CGT Fnac Amiens le 21 juin 2013

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 22:20

 

A l’occasion de sa future  introduction en bourse,

la direction de la Fnac a édité une plaquette d’information destinée aux investisseurs.

Quand on souhaite connaître l’avenir de la Fnac, c’est un peu plus précis

que la lecture dans le marc de café chez Mme Irma…

 


  Ainsi, quand on lit : «  Amélioration de la capacité d’exécution à travers la mise en place d’une culture « d’objectifs » et d’un alignement des rémunérations variables avec les objectifs stratégiques », il semble aisé de comprendre de quoi demain sera fait en la matière.


   Pour comprendre l’évolution qui a déjà pris forme au disque et en rassurer les salariés  « Afin de libérer de l’espace dans ses magasins pour ces nouveaux produits, (jeux jouets, PEM…) la Fnac a notamment prévu de réduire l’espace de ses magasins dédiés à la musique physique,  tout en maintenant son offre complète de musique sur son site internet ». Nous avons sélectionné la suite :

   « Afin de renforcer sa compétitivité, le Groupe entend poursuivre sa politique de réduction de coûts, qui s’articule autour de 3 axes : »

   -« les frais généraux, sur lesquels le groupe procède à la renégociation de tous ses contrats avec des tierces parties, la remise en question de toutes les prestations et la simplification du niveau de services, et la remise à plat des process inefficients. » La prestation sécurité risque bien de diminuer au détriment de la nôtre…et celle consacrée au nettoyage aussi et on vous laisse imaginer les conséquences possibles.

Pour appâter l’investisseur, il faut aussi du saignant, mais ça arrive :

   -« la réduction des coûts salariaux, au travers de la baisse des effectifs, de la renégociation des avantages sociaux et d’une politique de modération salariale. » Là, on pige tout de suite, peut être que la prévoyance pourrait être dénoncée comme en Espagne puisque nous avons déjà la modération  salariale et la baisse des effectifs. Ce paragraphe pourrait aussi expliquer l’incroyable pingrerie de la Fnac sur la participation (nous y reviendrons) mais aussi sur l’intéressement qui doit être renégocié sous peu.


Et le meilleur pour la fin :

   -« Les succès enregistrés en matière de réduction de coûts se poursuivront au cours des prochaines années avec la mise en place d’un nouveau programme de réduction de coûts, de 85 millions d’euros, dont la réalisation est prévue sur la période 2013 – 2014. » Le PSE 2012 pour rappel visait 80 M€ d’économie en année pleine, la suite prévue et pour un montant supérieur pourrait bien relever d’une opération de même ordre en raison des montants en jeu.

Si l’expression est galvaudée, elle colle pourtant parfaitement à la situation récemment vécue et elle interroge.


   Petit retour sur la réunion du Comité Central d’Entreprise la semaine dernière, où sur la foi des informations révélées,nos camarades élus ont questionné la direction sur ce que recouvrait une «réduction des couts». La réaction aurait relevé du comique si elle n’emportait pas des conséquences sociales certainement douloureuses. Voilà donc les représentants de la direction qui plongent le nez dans leurs papiers et se réfugient dans un silence gêné malgré les relances sur le sujet. Des témoins font même état d’une sudation excessive…


   L’absence de réaction valide cependant l’information qui émanait de la Fnac mais pose question : S’agissant de Fnac Relais qui est la plus grosse société du groupe Fnac, est-il envisageable que les dirigeants mandatés et présents de la direction ne sachent rien d’un projet de cette importance ? Répondre par l’affirmative revient à considérer que la direction générale fonctionne dans le secret le plus absolu, que la stratégie et les décisions sont arrêtées par 4 ou 5 personnes au plus haut niveau sans informer les dirigeants de Relais dont le DRH, et que ces derniers sont tenus pour quantité négligeable sur le sujet. D’autres subalternes comme nous ! Nous serions aussi dans le délit d’entrave, puisque la direction aurait mandaté des personnes incompétentes pour répondre aux préoccupations des élus du CCE.

 

Si à contrario, les dirigeants régulièrement mandatés sont au courant de ce qui se trame, ils sont dans le meilleur des cas des menteurs en service commandé, mais ce n’est guère mieux. Qui a dit éthique ?


             

Faut-il y voir là « un plan com » parfaitement prémédité en direction des futurs investisseurs que l’on ferait saliver, les PSE et autres misères sociales font régulièrement grimper la cote des boites, ou une simple coïncidence

à un mois de la mise en bourse de la Fnac ?

 

Tout ce qu’on sent bien, c’est qu’en matière sociale,

préparons nous à sortir les drapeaux

parce qu’il risque bien de nous pleuvoir de la merde dessus!

 

 

 

Votre CGT Fnac Amiens, le 8 Mai 2013,


 

 

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 16:25

 

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Déterminés, motivés, mobilisés…

Le 1° Mai 2013 on lâche rien ; La Journée Internationale du Travail est un temps fort à travers toute l’Europe pour que salariés, privés d’emploi ou retraités expriment leur volonté de voir apporter de vraies réponses face à la crise, l’austérité et à la déréglementation sociale.

Cette journée alors que l’extrême droite diffuse son venin, sera également une journée de lutte contre la xénophobie, le racisme. C’est le moment où, nous réaffirmerons par nos rassemblements partout dans le monde la fraternité des peuples, la même volonté de justice sociale et de liberté fondamentale.

Concerts:
L'arrache Fanfare
La Jonction
Lisa à Peur
A Poil
Tchiklala
Purple Monkey Washing Machine

Village associatif:
Devoir d'Insolence
Les Editions du Monstre
Femmes Solidaires
CDDF
ATTAC 80
Secours Populaire
Picardie Nature
RESF

https://www.facebook.com/events/448513515238535/

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 12:45

La CGT se félicite de l’adoption définitive par les parlementaires de la loi pour le mariage entre les personnes de même sexe.

En effet, ce texte affirme et intègre dans le droit français une pleine et entière égalité des droits, une reconnaissance de citoyenneté des personnes homosexuelles.

Comme cela est inscrit dans le document d’orientation adopté par les militant-e-s au dernier congrès, la CGT est favorable à « une politique familiale progressiste placée sous le sceau de la liberté et de l’égalité ». Elle milite pour l’« égalité de traitement entre les couples hétérosexuels et les couples homosexuels et entre leurs enfants ».

Si cette loi est une avancée incontestable et cruciale pour notre République, elle ne protègera pas de tout. La lutte contre les discriminations et les actes homophobes et transphobes, toujours très importants sur les lieux du travail, devra continuer.

La CGT condamne d’ailleurs très fermement l’actuelle ambiance délétère instituée par des responsables politiques et religieux opposés au mariage pour les personnes homosexuelles. Ces pourvoyeurs de l’ordre moral, engagés contre l’égalité des droits, piétinent, sans vergogne et violemment, les principes républicains de liberté, d’égalité, de fraternité et de laïcité.

Ils exigent que les lois de la République appliquées pour toutes et tous soient pensées et décrétées en accord avec leurs représentations « de la loi divine » et ce contrairement aux articles de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

De plus, leurs propos homophobes, leurs appels à la haine et à la division provoquent une multiplicité d’agressions verbales et physiques envers les personnes homosexuelles.

Ces violences sont inacceptables et révèlent une intolérance et des convictions qui ne peuvent nous laisser dans l’indifférence tant elles pourraient nous rappeler des périodes sombres de notre histoire.

La CGT ne tolèrera jamais ces dérives et ces excès d’un autre temps.

La CGT continuera inlassablement de lutter contre toutes les formes d’exploitation, de domination, de discrimination et d’exclusion.

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 17:00

   Alors qu’il y a chaque jour plus de 1500 nouveaux chômeurs, que les ruptures
conventionnelles (dont 80% sont imposées aux salariés) et les plans de départ volontaires
explosent, le patronat prétend qu’il serait difficile de licencier ? Que le droit du travail
serait trop rigide ? Faudrait-il, pour travailler, accepter de perdre tous ses droits,
que le travail non ou mal déclaré devienne la norme, que les "mini jobs" fleurissent !

 

   Depuis des mois les salariés de Conforama, Leader-Price, Sécuritas, Virgin, Monoprix,
Sodexo, Fnac, Ikea, Intermarche, et bien d’autres…luttent pour leur emploi, leur salaire, leur
temps de travail avec les salariés de Good-Year, Fralib, Sanofi, PSA.

 

   Nous résistons parce-que nous refusons de voir notre travail détruit, notre sécurité
sociale bradée, notre retraite par répartition disparaître. Nous ne voulons pas être
« ceux qui souffrent ». D’autres choix économiques sont possibles, la CGT l’a démontré
et défendu tout au long du processus des négociations dès juillet 2012. Elle n’a pas été
entendue !

 

   Les salariés en ont assez. Assez d’être sacrifiés sous l’autel du capitalisme alors que les
grand groupes continuent d’engranger toujours plus de profits et d’encaisser les milliards
d’euros d’aides diverses que le gouvernement leur a octroyé.

 

   Pour sortir de la crise, imposons le maintien et le développement des activités et de tous
les emplois, la reconquête des politiques publiques, des services. Gagnons un statut du
travail salarié qui sécurise vraiment le parcours tout au long de l’activité professionnelle.

Pour construire un autre modèle économique, au service des besoins des salarié(e)s, nous
devons élever le rapport de force et c’est ensemble que nous le pourrons !

 

La précarité, l'austérité ça suffit !
 
Non à plus de précarité, de flexibilité.
Exigeons le renforcement des droits des salariés.
Il est urgent d'intervenir pour imposer nos choix à vivre et à travailler dignement.

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 18:36

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 17:09

Fin de la négociation annuelle obligatoire sur les salaires ce 22 février, et déjà l’émotion nous étreint devant la générosité de la Fnac envers ses salariés.

Enfin, ceux qui restent après le plan social exemplaire.

 

Amis fauchés de la « Fnac d’en bas », la situation est stationnaire en matière de salaires et on n’ose pas vous parler d’inflation pour éviter les déprimes.

On évitera de causer du ticket resto pour la même raison, apprenez plutôt à rogner sur les portions.

 

C’est devenu une habitude depuis quelques années, ce sont les augmentations du SMIC et/ou des minima de grilles de la convention collective qui sont l’épine dorsale de la politique salariale de la boite.

Nos salaires évoluent à leurs rythmes.

Et c’est encore précisément le cas cette année.

 

Si la direction se targue de toucher environ 90% de la population par ces mesures minimales et pour l’essentiel obligatoires, l’explication du phénomène est moins sexy.

Il faut donc ici considérer que pratiquement toute la population salariée se trouve soit au minima, soit à peine décalée de la grille.

 

Et les qualifications dans tout ça ?

 

Car en bonne logique, si toute la population se trouve au minima des grilles, c’est donc qu’elle n’est pas assez qualifiée pour se trouver au-dessus, que des nuls ?

 

Ce n’est pas un jugement de valeur, mais la conclusion qu’un œil extérieur pourrait aisément tirer de cette situation.

 

La réalité qui se profile nous montre une entreprise qui a pu prospérer grâce à la compétence reconnue de son personnel, une entreprise qui a longtemps utilisé cette expertise de son personnel pour communiquer vers l’extérieur.

 

En revanche, pour ce qui est de reconnaître les compétences, l’expérience et le savoir-faire à travers le salaire, ce personnel à qui l’on demande aussi d’exercer plusieurs métiers à la fois, la direction de la Fnac est aux abonnés absents, et ce n’est pas nouveau.

 

Le presse-citron design a donc une légitimité incontestable au rayon PEM de la taule.

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 17:23

Vous êtes sensibles comme nous aux lamentations récentes de Mme PARISOT sur Le Figaro.fr du 07 février, elle s’alarme de ce que le texte signé avec ses « partenaires » ne soit « dénaturé » par sa transcription en droit par les services du ministère du travail.

La crainte de la dame est révélatrice des énormes avancées obtenues par le MEDEF dans cet accord, elle ne veut pas qu’une virgule mal placée puisse en réduire la portée, même à la marge. On ne sait ce qu’en pensent ses « partenaires »…

La feuille de route initiale de juillet 2012 de la conférence sociale prévoyait un thème intitulé « Atteindre l’égalité professionnelle et améliorer la qualité de vie au travail », noble projet dont on ne retrouve rien ou presque dans l’accord de janvier 2013. La seule mesure visant la population concernée au premier chef par l’inégalité concerne le temps partiel.

Selon le texte à l’Art 11, la durée minimale d’emploi serait de 24 heures par semaine mais il est prévu tellement de dérogations que la situation en cette matière risque de rester en l’état.

Rappelons ici que « pauvre » se décline aujourd’hui au féminin surtout, à la Fnac également, et que les femmes représentent 75% des bas salaires et de la « flexibilité ».

Mais le texte prévoit aussi de rendre légales des pratiques prohibées et sanctionnées par la loi aujourd’hui, (la Fnac a été concernée par le sujet il y a quelques années) les avenants temporaires d’augmentation des heures avec retour au contrat de base dès que l’entreprise n’en a plus besoin. Un vrai progrès en perspective, à l’image de tout le texte.

  Aux différents reculs s’ajoute un petit problème de représentation, les « signataires » pèsent en 2008 38,7%, quand les non-signataires représentent 49,79% lors des élections. Mieux encore, lors des élections de décembre 2012 dans les TPE, les mêmes « tenants » de l’accord ne pèsent plus que 28,11 % contre 44,79% aux non-signataires, la CFTC devant du coup bientôt disparaitre du champ de la négociation !

Ce qui amène la CGT à appeler à manifester ensemble le 05 mars

pour dire non à la régression sociale et alerter les représentants

du peuple sur le déséquilibre général de cet accord.

 

Rassemblement à Amiens à partir de 14H,

place de la Maison de la Culture

 

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 20:11

   Au terme d’une longue négociation, les syndicats CFDT, CFTC et CGC ont déclaré vouloir signer le texte présenté par le Medef le 11 janvier 2013.

   C’est une avancée majeure pour le MEDEF, il suffit pour s’en convaincre de lire les quelques commentaires : Laurence Parisot du Medef : « un accord potentiellement historique s’il est repris tel quel dans la loi ». Patrick Besnasconi, négociateur du Medef : « la France figurera désormais parmi les meilleures références pour ce qui est de la « flexisécurité ». Le Wall Street Journal : « les employeurs Français gagnent une nouvelle flexibilité du travail ».    

   Le Syndicat de la Magistrature : « le texte, en facilitant les licenciements et en réduisant considérablement le contrôle du juge sur l’exécution et la rupture du contrat de travail, constitue une grave régression pour les droits des salariés et une nouvelle source de précarité ». Le syndicat des Avocats de France : « le Medef revendique l’immunité judiciaire pour les entreprises ».

   Au chapitre des « avancées » prévues par le texte, le titre III « Donner aux entreprises les moyens de s’adapter aux problèmes conjoncturels et de préserver l’emploi », ce qui fait déjà frissonner, arrive l’art 18 avec les « accords de maintien dans l’emploi ». Il y est prévu que pour les salaires supérieurs à 1300 € net (1,2 Smic) et par accord il serait possible d’imposer une baisse des salaires et/ou une augmentation de la durée du travail pendant 2 ans en contrepartie d’une garantie d’emploi pour ceux auxquels elle s’applique. Bien sur ceux qui refuseraient seraient licenciés pour motif économique sans pouvoir en remettre en cause le bien fondé. Et mieux selon le texte : « l’entreprise est exonérée de l’ensemble des obligations légales et conventionnelles qui auraient résulté d’un licenciement collectif pour motif économique » Les salariés de Continental avaient expérimenté la formule avant d’être licenciés !

   Nouveau aussi, en cas de refus d’une mobilité instituée par accord, le salarié serait licencié. Les procédures de licenciement collectif font l’objet de l’Art 20, avec des délais très raccourcis pour licencier (entre 2 et 4 mois maxi selon le nombre de salariés licenciés) mais aussi pour contester. Pour faire bonne mesure, il est aussi question d’expérimenter le travail intermittent en CDI, c'est-à-dire le travail en fonction des besoins de l’entreprise. Cette nouvelle précarité offre notamment l’avantage de ne pas verser d’indemnité de précarité, et pour le salarié, les périodes non-travaillées ne seront pas indemnisables par POLE EMPLOI. Pour les temps partiels il sera discuté dans les branches le nombre et la durée des périodes d’interruptions d’activité au cours d’une même journée, on vous laisse apprécier la chose.

   Le titre IV, avec ses articles 23 à 26, organise lui l’impunité judiciaire des entreprises, forfaitise en dessous du Code du Travail les indemnités en réparation et raccourcit les délais possibles pour contester. La prescription serait inférieure au Code Civil et passerait à 2 ou 3 ans selon le cas pour 5 ans aujourd’hui. Les avancées sont pour l’instant virtuelles, elles renvoient à de futures négociations dans les branches et à 2016, ainsi la complémentaire santé pour tous sera globalement, en 2016, inférieure à la CMU complémentaire qui est la couverture des plus pauvres et les employeurs y cotiseront moins qu’aujourd’hui. Les droits rechargeables à POLE EMPLOI, en bref on capitalise des droits à indemnisation, mais comme le Medef ne veut pas que ça coute un rond de plus, ce sont les prestations servies qui seront amputés.

 

La loi n’est pas encore présentée, il faut réagir vite et fort

pour empêcher le massacre. 

La CGT et FO appellent leurs organisations territoriales

et professionnelles à créer les conditions

de la mobilisation 

 la plus large possible au travers de rassemblements,

de manifestations et arrêts de travail,

le 5 MARS prochain.


Cette journée doit exprimer un refus de l’austérité

et de la flexibilité ; l’exigence de réponses nouvelles

pour les droits sociaux, l’emploi, l’augmentation

des salaires et des pensions.

 

photo-copie-3.JPG

Pour en savoir plus: http://www.cgt.fr/-Non-a-l-accord-de-regression-

                                       http://cgt80.com/


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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 14:04

Départ des cars à 5h30

du parking de Goodyear Amiens

pour Rueil Malmaison.

 

Leurs emplois sont nos emplois;

inscrivez vous au 0637735895

 

 

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La CGT Fnac Amiens, ce sont des syndiqués militants et une expérience reconnue. La CGT Fnac Amiens s’inscrit dans les statuts généraux du syndicat: " Agir pour une société démocratique,libérée de l’exploitation capitaliste et d'autres formes d’exploitation et de domination,contre les discriminations de toutes sortes,le racisme,la xénophobie et toutes les exclusions…"

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